Fin

Un moindre mal, me direz-vous.
Je déménage, ici *

# Posté le samedi 14 juillet 2007 09:27

Modifié le jeudi 19 juillet 2007 11:57

Il fait même pas beau. Article à venir.

 Il fait même pas beau. Article à venir.
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Je t'aime plus que ma propre vie.

Je sers à rien. Je ne suis rien. Rien qu'un Ange déchu.
Je crois que le voyage arrive à sa fin.


Je hais vos sourires béats. Je sais pas d'où vous vient tout ce bonheur. Je hais vos amours idéales. Je hais vos rires, vos joies et votre affection bruyante. Je suis vidée. Mes yeux sont épuisés de ces nuits sans sommeil. Ma vie est pathétique et je m'y enfonce.

# Posté le jeudi 12 juillet 2007 09:07

Modifié le vendredi 13 juillet 2007 13:27

# La solitude m'ennivre.

#  La solitude m'ennivre.
Chaque personne décrit 7 choses à propos d'elle même. Ceux qui ont été tagués doivent écrire sur leurs blog ces 7 choses ainsi que ce règlement. Vous devez taguer 7 autres personnes et les énumérer sur votre blog. Vous laissez alors sur les blogs de ceux que vous souhaitez taguer un commentaire leur indiquant qu'ils ont été tagués et les invitant à lire votre blog.



Mon Ptit Lu m'a taguée il y a très très longtemps, mais mieux vaut tard que jamais, je me jette à l'eau.



J'aime à m'oublier, oui. Je donne parfois trop. C'est ainsi que je suis souvent très déçue par les gens. Je suis persuadée que l'Allemagne abritera une partie de ma vie. Je me reconnais en tellement de gens que j'ai l'impression de les connaître par coeur. Seuls les autres m'intéressent réellement. Je suis capable de rêver pendant des heures. Les yeux dans le vague et une tasse de thé à moitié froide dans la main, je crois en cet avenir meilleur que prônent les optimistes. Je suis incable de m'aider moi-même. Trop souvent incapable de mettre le doigt sur ce qui ne va pas. Je passe ainsi des journées complètement anéantie, avec cette sensation de vide au creux du ventre. J'ai un rapport à la nourriture très conflictuel. C'est le moins que l'on puisse dire. Enfin, j'aime passionnément les voyages, toute une foule de gens un peu partout en France, ces amis qui savent si bien me décevoir et ceux sur qui je peux compter. Ma famille n'est plus, comme tant d'autres. Mes ongles bleuissent au contact du froid.





Puisqu'il le faut, je tague Tata * Sup * Mammouth * Hed * Morgane * Sofia * Marie-Flore *.

# Posté le mercredi 11 juillet 2007 11:03

Modifié le mercredi 11 juillet 2007 13:08

J'écoute Fersen, j'enchaîne sur Brel et je retiens mes larmes. Je ne dirai même pas adieu. Fin d'une vie bâtie sur des souvenirs, de simples sourires. Mon ventre se tord et demande grâce, moi je m'en fous. Trop mal pour ne plus être.

J'écoute Fersen, j'enchaîne sur Brel et je retiens mes larmes. Je ne dirai même pas adieu. Fin d'une vie bâtie sur des souvenirs, de simples sourires. Mon ventre se tord et demande grâce, moi je m'en fous. Trop mal pour ne plus être.

Je ne sais même plus si je dois écrire. Paraît que ça soulage, c'est moi qui l'ai dit et pourtant. Des fois je parle, je parle pour les mots qui peuvent sortir. Juste pour le plaisir de les rencontrer. Je voulais donner des nouvelles de moi, mais il n'y a rien à dire. Ou si peu. Je ne pense qu'à partir, une obsession qui tourne court dans le désordre de mes pensées. Je regrette chaque mot, chaque geste en un bloc d'une incohérence qui me sidère, parfois. Je renoue avec le pire et le présent n'est plus. Aboli en une masse informe de personnes, de larmes et de douleurs, j'oublie jusqu'à son existence. Et alors. Cette introspection me tue, je la hais comme je hais l'indispensable. Il m'en faut trop pour être heureuse. Tellement, tellement besoin d'eux.

# Posté le dimanche 08 juillet 2007 12:11

Modifié le dimanche 08 juillet 2007 13:59

J'aime trop et mal. J'aime à l'envers. J'aime les âmes déchirées, les coeurs délabrés, les perdus du bonheur. J'aime à m'oublier.

J'aime trop et mal. J'aime à l'envers. J'aime les âmes déchirées, les coeurs délabrés, les perdus du bonheur. J'aime à m'oublier.
Et la vie s'accroche, me suit et guide mes pas. Chaque jour ressemble aux autres, et avec lui son lot d'échecs et de joies, parfois. Mes nuits sont blanches et hantées de ces douleurs. Je me confie, on me console. Chaque pavé semble insurmontable. Sans repères désormais, j'erre dans ce monde qui est le vôtre. Je fais semblant, vous savez. Les portes et les visages se ferment. La folie me traîne et guette ma perte. Parfois j'aimerais vivre moins. Et ce vent qui emporte tout. Qu'il me décime enfin, bouscule ces bouffées d'espoir. De cette chute sans fin, je ne retiens que la lumière. Je fuis mais la vie ne me lâche pas. Pour la croiser au détour d'une rue, je rêve.

# Posté le vendredi 06 juillet 2007 11:04

Modifié le vendredi 06 juillet 2007 11:20